jeudi 21 janvier 2016

Pourquoi la manifestation sous l'ombrière a été un tel bide

Communiqué de la Section de Marseille de France-Israël
Jeudi 21 janvier 2016

Suite à la sauvage agression à la machette d'un enseignant juif à Marseille, le 11 janvier dernier, toute une collection d'associations satellites du PS et de l'extrême gauche, SOS racisme, l'UNEF, l'UEJF, la FIDL, etc. ont appelé à une manifestation sous l'ombrière du Vieux-Port pour le mardi 19.

Ce fut un bide mémorable. Une centaine de personnes tout au plus, dont des itinérants qui grossissent les rangs sur les sites de ce genre d'opérations initiées par des centrales parisiennes. Les Juifs de Marseille, très affectés par l'agression, étaient  absents. Ils avaient voté avec les pieds, à une écrasante majorité.

Ce rejet témoigne d'une remarquable maturité collective.

Peut-être ces Juifs se sont-ils souvenu du nombre de députés socialistes, Front de gauche, et Verts, dont les associations organisatrices sont depuis toujours les râteaux, qui participaient aux défilés parisiens de la pro-Palestine et du Hamas à Paris durant l'été 2014, en soutien à la guerre des roquettes contre Israël. 

Peut-être ont-il pensé aux députés socialistes et d'extrême gauche, applaudissant debout le glorieux vote du parlement français demandant un état palestinien taillé sur mesure pour les fans des martyrs de Ramallah

Peut-être songeaient-ils à la politique de l'administration Hollande, particulièrement hostile à Israël,  à l'UNESCO ou à l'ONU. Autant de cénacles où la diplomatie française s'évertue à faire passer des résolutions visant à isoler l'état hébreu et à le mettre dos au mur. 

Peut-être ont-il pensé au fameux étiquetage des produits des implantations que France s'est échinée à obtenir. 

Peut-être n'étaient-ils pas assez stupides pour croire à la sincérité de ces héros de l'anti-islamophobie et du faux vivre-ensemble, qui sont les fers de lance de la diffamation brutale ou onctueuse d'Israël et de son image. 

Peut-être ne désiraient-il être les dupes de l'aile gauche de la gauche, en mal de réputation et surtout de suffrages.

Il est en tout cas très curieux que le Centre Fleg, un centre culturel et non pas une officine politique, se soit associé à cet appel mystificateur. La rue a tranché; vox populi vox dei.


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